Les Chroniques d'un Lycéen

mardi, mars 28, 2006

Les p'tits pois, ça m'fout la joie...

Bonsoir amies, amis. Comment allez-vous ?

Retournez-moi la question, je vous dirai que je vais plutôt bien : je suis heureux. Le printemps est là, en retard d'une semaine, mais le soleil nous éclaire enfin.

Je vous parlerai d'un sujet qui nous tient tous à coeur en ce moment, je suis sûr que vous, lecteurs très perspicaces, l'avez déjà deviné : le Contrat "Poubelle" Embauche. Mais bien sûr, qui l'eût su... Vous vous demanderez en quoi cet article change des autres que vous lisez tous les jours depuis trois semaines dans les journaux. Eh bien, c'est tout bête, mon but n'est pas d'affirmer mon opinion là-dessus. Je ne prétends nullement connaître tout sur cette loi qui n'a fait que chambouler ma vie en tant que lycéen. Je ne fais que critiquer, par pur plaisir.


Bon alors, ce fameux CPE... Mes amis, mettez de côté vos envies de sécher les cours à tout prix et répondez moi, franchement. Vaut-il la peine d'aller marcher parmi de milliers (millions ?) de gens en braillant "Non, non ! CPE ! Oui, oui ! CDI !", pour que dalle ? Une partie non négligeable de cette foule ne sait que vaguement de quoi il s'agit, elle n'est là que par prétention, se disant "soucieuse de l'avenir". Une deuxième partie est composée de "casseurs" qui prennent du plaisir en cafouillant des personnes au hasard. Ne reste qu'une infime minorité de personnes, réellement anti-CPE, ayant une raison de se trouver là, de manifester et de faire entendre leur voix.
Mai 68 bis ? Haha... Laissez-moi rire.

Je vous rassure, vous fervents gauchistes, vous n'êtes pas les seuls à vous mobiliser. Les pro-CPE se réunissant avec tous ces élèves studieux qui veulent que les cours reprennent, ont fait trembler les rues de Paris. C'était terriblement joli de voir ce mouvement, qui se distinguait des autres que j'aie pu observer depuis deux ans.


"C pour chôômage ! P pour précarité ! et E pour... quoi déjà ?" Alors, pour ou contre je m'en fiche pas mal, je reste chez moi, j'ai peur des casseurs. Et de toute façon vos cris de guerre ne riment à rien. " Casseurs ! Cassez-vous !"

samedi, janvier 14, 2006

Cours, cours, cours !

Cours pour ne pas le rater !

Quelle belle façon de commencer la journée, se taper des sprints à 7h30 du matin derrière le "quarante-trois", six heures de sommeil pesant sur les paupières, le vent hivernal bouffant la peau...

Cela faisait longtemps que je n'écrivais pas, le terme "Chronique" était donc inapproprié pendant ces deux, non trois, derniers mois. Les questions qui vous viennent à l'esprit sont sans doute : "Mais... Où étais-tu passé ? Qu'as tu fait ?", les réponses vous décevront peut être, que sais-je, si cela vous plaît de lire la vie d'un jeune lycéen narcissique ne sachant écrire, je vous en prie, To the Sea...

Commençons par le commencement, ma classe est ab-so-lu-ment géniale, il y a une ambiance démentielle. Nos "profs" sont extraordinaires : le Mathématicien est écologiste, l'Economiste est jeune d'esprit, l'Historien est capable de faire de la Révolution Française un récit tellement captivant que même le plus ensomeillé d'entre nous l'écouterait avec passion, le Physicien est un Jésus. Il n'existe pas de classe qui soit plus homogène, la vie est belle.

Qu'ai-je fait ? Ben, I got myself a brand new girlfriend, j'ai mangé du foie gras et je me suis bourré la gueule à coups de Champomy.

Ah, et au fait, joyeux Noël et bonne année.

mardi, septembre 27, 2005

Comme un vulgaire numéro deux...

Bon allez, cela fesait longtemps que je n'avais pas eu le temps, le courage, enfin ce que vous voulez, pour poster. Une amie m'a poussé a réécrire donc vous voilà, un nouvel article.

Un mois de lycée, déjà ? Eh ouais le temps coule. Ce mois passé a réussi à me dégouter des devoirs, et de mon titre prestigeux de Lycéen.

Bref, mon inspiration est morte en ce moment...

dimanche, septembre 11, 2005

Le Temps Cool

Dans ce va-et-vient on finit bien par retenir quelques têtes

La première semaine de cours est enfin terminée, disons que, ça nous rapproche une semaine de plus aux prochaines vacances, pour être optimiste. Rien d'interessant cette semaine, elle s'est déroulée sans incident. Fort heureusement que le concert au Café de la Danse était une source de divertissement, car sans cela, supporter le cours fabuleux de ma chère prof d'anglais -directement sortie de la Petite Maison dans la Praire- serait impossible.




J'étais à la fête d'un ami hier soir, il fêtait la rentrée.

C'était tellement amusant de voir un peu de girl on girl action que j'ai pris un gobelet rempli de Coco Pops et me suis mis a regarder le spectacle simplement fabuleux qu'elles avaient à offrir aux fauves les entourant.

C'est devenu vite lassant, donc je choisis ici de faire une ellipse et de conter leur danse nocturne -cette fois hétérogène- quelques heures plus tard, bourrés à la "déspé" et "shootés" à la merde. (Instructif, car je croyais jusqu'à présent que se shooter désignait l'utilisation de stupéfiants intraveineuses...) C'était hautement récréatif de les voir danser au son du silence (Dommage pour eux, pas de musique à deux heures du mat') avec mon casque Power Rangers sur mes oreilles, les nettoyant après une soirée passée à écouter cinquante centimes et le jeu. J'aurais encore preféré passer des Vacances en Italie avec Ilona.

mardi, septembre 06, 2005

Dans un gratt'ciel, surplombant Tokyo

Ou au premier étage d'un appartement surplombant la Compagnie Française de l'Orient et de la Chine, c'est pareil, on ne peut pas regarder au zénith et contempler les étoiles. De toute façon elles ne valent pas la peine d'être vues, ce ne sont que des toupies lumineuses, ça fait mal au cou de les regarder. Les vraies viennent du coeur de Montréal, et ils seront nettement plus proches cette nuit.

Stars - Set Yourself On Fire

L'album démarre avec une bien jolie phrase et nous livre à une cinquentaine de minutes de pure bonheur, la voix de Amy Milan fait l'effet d'une grande tasse de chocolat chaud après une bataille de neige intense et les vocalises de Torquil Campell donne l'impression d'avoir fait le tour du monde (de Tokyo justement, jusqu'aux fin fonds de l'hiver infernale de Montréal) en road-trip pendant le court laps de temps que dure cette oeuvre.

La première chanson, "Your Ex-lover is Dead" est une balade sous la pluie, elle déchire. Si après avoir écouté le refrain chuchoté par Amy, la basse (Evan Cranley) et le cor (Chris Seligman) en parfaite harmonie, un frisson ne vous parcoure pas l'échine, la chanson suivante, "Set Yourself on Fire" vous mettera les points sur les ı.

"Ageless Beauty" et "Reunion" se déroulent dans une ambiance nuageuse, comme dans un rêve. Non, en mieux.

Dans "Sleep Tonight" et "One More Night" le sujet traité est la satisfaction de notre désir élémentaire (Non, pas manger hein ?) vue à travers deux points de vue différents. "The First Five Times" est aussi sous la même optique, la satisfaction comme son nom l'indique, les cinq premières fois, mais racontée d'une manière plus abordable, le besoin de manger des glaces partout, à chaque moment.

Une touche anti-Bush dans "He Lied About Death", la phrase "I hope your drunken daughters are gay" prononcée avec une certaine insistance. Propos considérablement compréhensibles venant d'un groupe Canadien.

C'est la "Soft Revolution", courez à la Fnac vous décrasser les oreilles. (Ou utilisez des moyens plus subtils et économiques)


"fuckhead, je te remercie du fond du coeur."

vendredi, septembre 02, 2005

"Le Condor Sait"

"Notre vocation est une excellence universelle [...]"

Je viens d'arriver chez moi après avoir vécu une rentrée de ouf. J'ai été content de savoir qu'on n'aurait qu'un quart d'heure par semaine à consacrer aux loisirs et que quelques heures pour dormir -car il parait qu'on aura besoin de sommeil pour travailler, travailler, travailler-, c'est vraiment effrayant.

Les cours reprennent dès demain, un samedi à huit heures. Je me souhaite bonne chance et vous laisse baver devant mes écrits.

jeudi, septembre 01, 2005

Holidays in the Sun ?

Quoi ?! Déjà ??

Eh oui, il est temps d'aller se réapprovisionner en fournitures scolaires et d'enrichir les Monoprix encore une fois, comme chaque année.

Deux mois passés depuis la dernière fois que j'ai posé mon pied dans une salle de classe, c'était un beau jour d'été et on me la pourissait devant des problèmes de maths, demain Météo France nous "prévoit" une belle journée ensoleillée, on va me la pourrir encore. Bon il ne faut pas que je sois si pessimiste, le moment où ce blog méritera vraiment son nom de Chroniques de Lycéen est presque venu.

Heureusement que je n'aurai pas à me lever tôt.

Il parait que 31% des parents sont stressés à cause de la rentrée de leurs enfants, je me demande si les résaux de télécommunication seront saturés par les appels du type "Alors chéri, comment ça s'est passé ?". Je vois mieux ça à la une des journaux que des photos d'Iraquiens se trépinnant dessus lors d'un pélérinage, une rumeur fait plus de morts qu'un attentat, où va le monde...

Ouvre tes bras Morphée, il se fait tôt.